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Les péripéties de Guiguine

 


Découvrez Guiguine


Une petite présentation, ça vous dit ? Comme c’est moi qui tapote sur mon clavier, je dirai que vous n’avez pas trop le choix.
Mais oui !... On a toujours le choix :
- Celui de lire et de passer un bon moment, quand on peut se moquer des autres, c’est toujours agréable, non ?
- Ou alors, celui de zapper pour visiter d’autres pages sur la toile ! Mais là… Guiguine lève un sourcil et rétorque : Tant pis ! Pour vous, na !

Dans cette histoire, je vais vous parler de Guiguine. Oui c’est un pseudonyme, ou plutôt un surnom. Quels parents oseraient appeler leur fille ainsi ? Quoique j’ai déjà vu pire, dans les demandes aux mairies. Oui, je vous assure. Des noms de fruits, d’accessoires divers et même de direction ! Si, si je vous assure. Vous savez… Gauche, Droite.
Bon allez continuons…

C’est à cause de son parrain, qui un jour l’a affublé de ce petit nom.
Et oui il a osé, lui ! Et Guiguine est sorti tout droit de son esprit. Drôle, amusant, enfantin… bizarre aussi ! Mais finalement, elle l’aime bien. Elle m’a même autorisé à écrire quelques pages sur lui… Sur elle… Enfin sur eux deux qui ne font qu’un !
Et vous verrez qu’ils vont bien ensemble tous les deux. Indissociable par moment, complices à d’autres, moi je trouve qu’il lui va comme un gant, mais chut ! Faut pas le lui dire. Des fois que cela ne serait pas un bon jour pour elle…

Guiguine est mariée, et oui elle s’est mise la corde au cou presque toute seule. Enfin je dis ça…
Il est vrai que son mari n’était pas trop pressé. Tellement peu avide de franchir le pas qu’il a attendu que ce soit elle qui le demande en mariage !
Vous pensez 7 ans après leur premier baiser, la pauvre fille, elle en avait marre d’attendre. Alors elle a pris les devants en organisant un petit dîner romantique. Elle lui avait offert une petite bouteille en verre avec un message à l’intérieur. En ouvrant, il avait alors découvert une simple question, celle qu’elle attendait en vain.
En fait, son compagnon a beaucoup de qualités, énormément même, ben oui, elle n’a pas épousé un tocard quand même ! C’est de Guiguine qu’il s’agit !
Mais si le ménage, les courses, les balades, le bricolage ne lui font pas peur, par contre le romantisme… piouffff Il vous répondra : « c’est quoi ça ? Mais ça sert à rien ! »
Ben si ça sert, mais bon… on n’est pas là pour parler des différences entre homme et femme, oui oui y en a et même Guiguine s’en est rendu compte. On est là pour parler des frasques de cette dernières. Donc…
J’en étais où ? …Attendez que je relise

Ah oui, voilà ! Elle lui offre le message, il l’ouvre, le lit, sourit et dit « tu veux te marier ? » Elle n’a qu’une envie lui répondre : « Mais non idiot, c’est pour plaisanter, on se mariera quand on sera vieux ! » Mais en femme diplomate, elle fait signe que oui. Il lui répond tout simplement : « ben alors c’est d’accord ! »
Et c’est tout, me direz-vous ? Et oui. Pourquoi se compliquer la vie ? On dit les choses et puis on avance.
Pourquoi pas ? Finalement c’est vrai. Mais une petite larme de temps en temps, un brin de poésie, une fleur ou simplement un « je t’aime » inattendu… c’est tellement…
Féminin, oui je sais !

Pour parler de son homme, de son futur époux, un simple surnom et vous l’imaginerez parfaitement. Il est grand, assez balaise, mais tellement gentil que « nounours » lui va à ravir !
Elle a envie de vous raconter quelques petites anecdotes sur ce jour, qui reste un grand jour dans la vie de Guiguine. Le jour de son mariage. Avec ses moments d’émotions mais aussi… tout le reste.

Son compagnon devait théoriquement se trouver devant l’église un quart d’heure avant la cérémonie, même une demi-heure. Pour accueillir les invités, la famille, le pasteur. Mais au lieu de ça, qu’a-t-il fait ? Il a dégusté un apéritif en compagnie de sa maman. Ben tient ! Il a même failli arriver après la mariée. Elle, heureusement, s’en est pas vraiment rendu compte… En tous cas pas tout de suite.
Puis la cérémonie, sans trop de boulettes, l’homme d’église c’est trompé de prénoms au moins cinq fois. Heureusement que le rire est autorisé dans les temples ! Les photos, le premier cortège de voiture, avec les tuuuuttttt de rigueur, et les clics-clics des feux orange. Un petit nœud en tulle, ruban mauve à chaque antenne ou rétroviseur et les voilà parti pour déguster leur vin d’honneur, en plein air. Et oui, le soleil était de la partie.
Après quelques jeux, quelques verres, un ou deux feuilletés et un lâcher de ballons, il faut repartir pour le repas de noce.
Là encore rien à déclarer, jusqu’au moment où le marié s’aperçoit qu’il a oublié d’acheter des cigares ! Mon dieu comme c’est IMPORTANT !
Il faut savoir que 6 ans auparavant, il avait réussi un pari : celui d’arrêter de fumer.
Guiguine pensait – à tord apparemment – que les cigares… un soir de noces, … ce n’était pas indispensable. Et le voilà parti avec l’ami de la demoiselle d’honneur. Guiguine acquiesce du bout des lèvres, ne dit rien, mais n’est franchement pas très enchantée que le marié, son Nounours s’absente lors du repas de noce, alors qu’il est prévu une multitude de petits jeux et autres blagues, que bien évidemment ils vont devoir subir à deux ! N’être que les rois de la soirée, être regarder, être aduler, être admirer… bon d’accord j’exagère mais quand même ! Vous mesdames, je suis sûre que vous la comprenez !
Au bout d’un certain temps, qui parut une éternité pour notre jeune mariée, la voilà qui déambule en robe blanche en compagnie non pas de son époux mais de sa demoiselle d’honneur à la recherche de l’homme aux cigares ! En pleine nuit, dans un village presque inconnu, deux femmes habillées plus qu’il ne faut pour une simple sortie à la recherche de leur deux hommes, un peu éméchés sans doute, et surtout dans leur folie pure !

Dites donc, à ce rythme je vais jamais arriver à finir ne serait-ce que la présentation ! Reprenons :

Guiguine s’est donc mariée, ils sont partis en amoureux et sans cigare deux semaines au Kenya pour un safari à la rencontre des animaux sauvages et quelques jours au bord de l’océan indien. Premier vol pour les tourtereaux. De Bâle à Mombasa, ils n’ont strictement rien vu, rien entendu. Normal… Ils se sont endormi dès que l’appareil traversa les nuages. Mais une fois en Afrique, pour se déplacer entre les différents parcs nationaux… les avions semblent tous plus vieux les uns que les autres. Tous plus petits aussi. Les trous d’air se font sentir rapidement et les sandwichs au fromage humide ont du mal à trouver sa place dans leur estomac.

puis quelques mois après, une première petite merveille arriva comme le plus beau des cadeaux. Un fils ! Joie et émerveillement que de sentir son propre corps évoluer, changer, se métamorphoser. Sentir qu’un petit être prend forme, et parfois prend vraiment beaucoup de place. Les dernières semaines par exemple. Quand en plein mois de janvier, elle essaie désespérément d’enfiler des chaussettes sur ses chevilles boudinées. Ou encore que les lacets des souliers sont définitivement hors d’atteinte. Qu’elle doit à chaque sortie demander à son homme, sa mère, une copine, ou pourquoi pas, une patiente dans la salle d’attente, de l’aider à faire un petit nœud de rien du tout, que tout enfant de 8 ans, sait faire les yeux fermer. Mais qu’elle, du haut de ses 25 printemps, en est tout simplement incapable !
Voilà encore un détail important, Guiguine n’a pas encore 30 ans. Elle en est même encore assez loin, et cela ne la préoccupe pas, mais alors pas du tout. En fait on peut même dire qu’elle s’en f… oups pardon pas de gros mot ! Elle s’en fiche royalement. Elle a bien raison, en plus on ne peut rien y changer. Donc…

Mariée, enceinte, 25 ans… On avance, vous ne trouvez pas ?

Sa première grossesse se passe presque sans encombre, nausées les 3 premiers mois, mais sans jamais vomir. Elle y tient, c’est pour ça que je précise… Puis à partir du 4ème mois, repos à cause de quelques toutes petites contractions. Comme elle ne connaît pas encore les vrais, elle pense que celles-ci sont douloureuses. Elle est encore très loin d’imaginer le reste !
Puis fin février, une nuit, cela devait faire environ deux heures qu’elle s’était assoupie du sommeil du juste, que voilà son ventre qui la tiraille. Une fois, deux fois, trois fois. Parfaitement réveillée, elle chronomètre les minutes. Et comme une très bonne élève des cours de préparation à la naissance, elle les retient dans la petite mémoire que l’on connaît des femmes enceintes. Au bout d’une petite demi-heure, elle n’y tient plus, elle sort difficilement de son lit, choisissant de le faire entre deux contractions. Même si elles sont encore très éloignée l’une de l’autre, une femme sur le point d’accoucher n’est pas vraiment une rapide, surtout pour enchaîner trois positions différentes ! Couchée, assise, debout ! Et tout ça pour s’installer confortablement sur le canapé du salon, avec assez de films pour tenir 3 jours entiers.
En fin de nuit, elle se décide à appeler la maternité qui sans l’affoler, lui demande de venir consulter durant la matinée. Comme la plupart des femmes, elle aurait pu tout aussi bien attraper sa valise et son mari sous le bras, ou presque et filer rapidement sur la première table d’accouchement qu’on lui aurait proposé. Mais son homme ne partageait pas son avis. Il partit comme d’habitude pour son travail, dépanna son patron avant de revenir la chercher. En attendant que croyez-vous qu’elle a fait ? Rien… bien évidemment, sauf de se réjouir, de s’inquiéter bien évidemment. Et d’attendre une heure décente pour appeler les amies et sa môman.

Finalement, son homme avait eu raison de ne pas trop se dépêcher… elle passa la journée à la maternité et même la soirée, pour ne pas dire la nuit ! Elle demanda la péridurale, et ne la traitez pas de chochotte, c’est interdit !
Le travail se faisait mais doucement, sans être trop pressé ce petit bout de chou arrive seulement 26 heures après les premières contractions. Autant dire qu’elle sait, maintenant ce que c’est que des contractions !

Un charmant petit bébé prend gentiment sa place entre eux deux. Allaitement, couche, dodo, sieste, bain et bien sûr admiration constante de leur petit trésor, rempli leur quotidien.
Encore envie d’un bébé ? Sans problème. Son premier petit prince n’a pas encore soufflé sa première bougie que Guiguine sent grandir sa petite puce. Une jolie petite princesse.
La grossesse se passe mieux que la première. Peut-être que Guiguine s’écoute moins ! Peut-être que tout simplement, même si les grossesses se ressemblent, elles ne sont jamais identiques !
Un second bébé naît plus facilement, voilà ce qu’elle entend à l’approche du terme. « Ne vous inquiétez pas, tout ira bien, tout sera facile ! » Ne laissez JAMAIS personne vous dire de telles bêtises ! Personne, et je dis bien personne ne SAIT si oui ou non cela va bien se passer. Oui, bon d’accord ce n’est pas de bon augure de dire… « Aie tu vas souffrir ma belle ! » Mais de là à confirmer, alors qu’on vous a rien demandé… Autant se taire, c’est elle qui vous le dit. Moi je transmets ! Faut bien que je me cache derrière quelque chose non ?
Comme vous l’aurez compris à demi mot, la grossesse c’est bien passé mais l’accouchement…
En fait, la p’tite princesse a bien progressée vers la sortie, mais elle a du voir une petite lumière, peut-être une tête, un visage, enfin quelques chose qui ne lui a pas plu, mais alors pas plu du tout et hop la coquine a préférée rester au chaud. Elle a rebroussé chemin alors que la maman sentait le bébé arriver. Elle dut se retenir de pousser pendant plusieurs heures.
Au cours d’accouchement, les sages-femmes lui ont dit : « ce que vous voyez dans les films, c’est faux. Ce n’est pas comme cela que l’on fait actuellement. On ne fait plus le « petit chien », on prend de grande inspiration et on souffle lentement, le plus lentement possible. » Oui ben la théorie et la pratique !!!
Lorsque la péridurale, oui encore une… mais toujours pas de chochotte, n’oubliez pas ! Lorsque la péridurale enlève les douleurs des contractions, c’est bien, mais pour Guiguine là c’est insuffisant. Bon d’accord elle n’est jamais contente, mais chut… elle pourrait vous entendre !
Se retenir de pousser hors d’elle cette puce qui s’y refuse et qui se blotti toujours plus haut dans sa maman… Cela peut être déstabilisant, non ?
Mais un petit peu après midi Tite Puce pousse son premier cri, maman soulagée et heureuse, papa Nounours fou d’amour pour ses deux femmes, et Grand Frère fier comme un coq d’être enfin LE grand. De pouvoir dire : c’est MA sœur.
Mais Guiguine ne va pas s’arrêter là. Jamais deux sans trois, non ? Et bien oui. Elle remet ça, avec le consentement de son homme. Ou plutôt P’tit dernier arrive sans trop leur demander leur avis. Mais finalement pour le plus grand bonheur de tous.
On prend les mêmes et on recommence ? Même pas. Trois enfants, trois grossesses, trois accouchements. Le tout tellement différent. Sauf au moment de se découvrir. De se toucher. De voir ce petit bout qui depuis quelques semaines, quelques mois la bouscule jour et nuit. L’empêchant de dormir la nuit, pour mieux la faire bailler en journée.

Troisième grossesse, encore plus sereine que la précédente, Guiguine arrive confiante à la maternité pour son accouchement. Elle se dit : « chouette, des contractions supportables, je vais pouvoir gérer sans péridurale ». Tu parles ! Que dîtes-vous d’un faux départ ? Qu’est-ce qu’elle entend par faux départ ? Ben tout simplement, lorsque arrivée à la maternité, une sage-femme lui dit, sourire aux lèvres (elle pense sans doute que Guiguine soit heureuse d’entendre ça) qu’il faut repartir, que le travail n’a pas encore commencé. Pour un premier, d’accord, un second ça passe encore, mais un troisième !!!! Alors là Guiguine….
Ben oui, faux départ pour le troisième. Heureuse, je ne vous dis pas ! À peine de retour chez elle, ni une ni deux, elle plonge dans un bain. Enfin… plonger est un bien grand mot. Elle réussit à enjamber le bord de la baignoire et se glisse prudemment dans l’eau chaude et moussante, sachant pertinemment que jamais elle ne ressortira de là sans l’aide précieuse de son homme.
La sage-femme le lui avait déconseillé, parce qu’elle n’habite pas tout près de la maternité et qu’un troisième lorsqu’il se met en route, on a parfois du mal à arriver à temps. Que nenni, Guiguine veut en avoir le cœur net. Si les contractions s’intensifient, elle retourne dans ce lieu de naissance pour ne plus en repartir, en tous les cas plus toute seule. Si elles diminuent au moins elle pourra profiter de sa journée ! Une demi-heure dans une eau chaude, elle se détend quelques peu et les contractions aussi. Elle en ressort, se disant que finalement ce ne serait peut-être pas pour aujourd’hui ! Mais trente secondes plus tard, là voilà pliée en deux, cherchant appui contre un mur, qui passait par là. Ah non, il a toujours été là, bizarre elle ne s’en souvient pas ! Son mari comprend en la regardant et sait que dans ces moments-là toute plaisanterie sera automatiquement accueillie par un « grrrrrrr », un silence ou simplement un sourire glacial ! Donc motus et bouche cousue pour cet homme qui s’inquiète quelque peu pour son épouse et de la route qui leur reste à parcourir. A peine arrivée, tout le monde comprend en un seul regard. Toutes se précipitent et l’installe. Guiguine n’espère qu’une chose : la Péridurale. Mais quand la sage-femme lui apprend qu’elle doit minimum attendre une heure, elle croit la mordre. Le pire c’est que ce n’est qu’un début ! Les douleurs s’intensifient mais moins dans le ventre et nettement plus dans le dos. Ben voilà pour un troisième accouchement, des douleurs dorsales. « Le bébé appuie sur votre colonne vertébrale, madame, c’est pour cela que vous avez SI mal. » Tente de lui expliquer la sage-femme. C’est ce qu’on appelle un accouchement par les reins, non ? Elle n’a qu’une envie c’est d’être soulager. Finalement, elle s’en moque de savoir pourquoi elle a mal… Elle accouche, elle savait que ca ne serait pas une partie de plaisir ! Elle veut juste qu’on lui donne un calmant ! Et après coup de gueule, cris et menaces envers toujours la même sage-femme, Guiguine obtient la péridurale. C’est qu’elle refusait d’appeler l’anesthésiste, cette saleté de sage-femme… vous le croyez ça ? Sous prétexte qu’elle supportait très bien les douleurs et que le travail avançait rapidement. Mon œil oui ! Mais après des minutes entières à essayer de se faire entendre elle obtint enfin satisfaction ! Ouf. Enfin pas tant que ça. D’une part l’anesthésiste met une autre heure à arriver et d’autre part si la péridurale fait des miracles sur les contractions, elle n’enlève en rien les douleurs au dos. Guiguine s’épuise doucement, les maux de dos ne s’arrêtent jamais, ne lui laisse pas un moment de répit pour se détendre et c’est avec des massages de la nurse qui assistait, quelques années auparavant à la naissance du Grand Frère, qu’elle tint le coup. Et aussi en criant des mots inexplicables, des sons pas reconnaissables, sauf peut-être provenant de bêtes féroces, ou sauvages. Un autre problème surgit. Guiguine et son corps ont parfaitement travaillés, par contre Tit Dernier ne veut absolument pas s’engouffrer dans le passage de sortie. Est-ce sa grande sœur qui en pensée l’a prévenu de la tite lumière ? Il serait temps, maintenant, non ? Guiguine entend à demi-mot que dans deux heures maximum, la naissance se fera par césarienne. Ils ne peuvent laisser le bébé plus longtemps ! Et peut-être encore moins la maman.
Finalement P’tit Ange soulagea sa mère, en lui offrant le bonheur de le voir. En se collant contre elle et plus en elle. Ce qu’il aime à faire encore aujourd’hui !

Un petit résumé ?
Guiguine, héroïne de cette histoire, moins de 30 ans, est mariée à un Nounours et est l’heureuse maman de Grand Frère, Tite Puce et de P’tit Ange.
Moins de 30 ans, moins de 30 ans, c’est vite dit. Maintenant qu’on en est là, moi je peux vous le dire. Ses 30 ans elle les a fait l’année dernière. Et oui, la voilà avec une dizaine toute neuve, mais elle s’en fiche toujours autant. Pas de cheveux gris, presque pas de rides… Bon d’accord elle en découvre parfois en se maquillant, surtout au niveau des paupières, mais plus elle avance en âge et plus elle trouve cela beau chez un homme. Pourquoi cela ne le serait pas chez une femme ? Des rides d’expressions ! Des marques de vie !

Nous y voilà, Les présentations sont maintenant faites. Il ne me reste plus qu’à vous faire découvrir ses bêtises, ses gaffes ou les incidents qui lui sont arrivés. Si ce n’est au quotidien, c’est en tous les cas bien souvent !

 

Passez un agréable moment en lisant les péripéties de Guiguine !

 

Même si ce ne sont là que des "tites Bêtises"...

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